Le tableau commence par un paysage flou, la ruelle représente une labyrinthe qui mène au vide profond, à l’obscurité silencieuses ou à la lueur vacante, c’est un tableau hésitant et sourd pénétrant le style monotone de la nuit.
La fixation de la lumière sur le café est une incarnation d’un envi profond du peintre à savourer le goût des soirées, à manifester l’ambiance de discussion symbolisant la dispersion des tables et des chaises (des positions). L’ignorance de l’entourage traduit l’état d’âme (fatigué, épuisé, dérangé…) surtout lorsqu’il s’agit d’un arbre sans racines avec des feuilles sombres emblèmes de l’obscurité et la marginalisation des esprits…
Les étincelles de la lumière au sein du spectacle, nocturne, émanant des fenêtres, est une projection d’une lueur d’espoir d’un avenir fructifiant l’envi de dépasser le passé, et traçant les figures d’un être en manifestant ainsi la nostalgie de revive des moments inoubliables, pourtant, inévitables pour lui.
Raison de plus pour mettre en lumière la psychologie du peintre, la spécificité du tableau réside dans cette contradiction, ce décalage du temps entre le passé et le présent /le présent et l’absent …
La nuit est un choix pour se retenir contre les bras de l’inconnu incarné dans l’ambiguïté de la direction de la ruelle, donc mettre en lumière le café, c’est manifester un désir latent, à faire le feed-back des soirées et des souvenirs difficile de les exorciser…
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